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samedi, 10 mai 2014

NON à la Ligne Très Haute Tension !

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dimanche, 01 mai 2011

Pétition Non à l'Urbanisation du domaine d'Assignies par le groupe VINCI et la Communauté de Communes Pays de Pévèle

Monsieur Thierry DERON, habitant de Tourmignies, a lancé une pétition :

« NON à l’urbanisation du Domaine d’Assignies

par le groupe VINCI et la CCPP »

 

rejoignant ainsi l’avis unanime

 du Conseil Municipal de notre commune,

 je ne peux que l’en féliciter.

 

J’ai d’ailleurs signé cette pétition en cliquant sur le lien suivant :

 

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2011N9141

 

Soutenons un projet alternatif du type de celui de

 Lacroix Laval (voir ci-dessous)

respectueux  de notre patrimoine,

 de notre environnement, de notre identité,

 dont pourront profiter

tous les tourmignisiens, tous les pévèlois.

dimanche, 06 avril 2008

Ma candidature à La vice présidence de la CCPP

La voix du Nord Métropole lilloise - 05 avril 2008 à 18:46

Luc Monnet réélu président de la CCPP

Luc Monnet, maire de Templeuve et conseiller général UMP, a été réélu vendredi soir à Genech président de la Communauté de communes du Pays de Pévèle. Il n'avait pas de concurrent et entame donc un second mandat à la tête de cette instance. A noter que le maire (MoDem) de Tourmignies, Alain Duchesne, qui se présentait à la vice-présidence chargée du tourisme contre le sortant, Benjamin Dumortier, a été battu de peu, 19 voix contre 21.

 

"Je tiens à remercier trés sincérement les Maires et Conseillers intercommunaux de la CCPP qui m'ont apportés leur soutien. (vous représentiez moitié des communes de la CCPP) Merci à tous ceux qui me font confiance, soyez assurés que je continuerai à m'investir, comme je l'ai fait depuis quatre ans, pour le bien-être des 40 000 habitants de notre Communauté de Communes."

Bien communautairement,

Alain Duchesne 

 

 

samedi, 19 janvier 2008

Elections Municipales

Bien être, développement et tradition

Lettre ouverte aux tourmignisiens

 

Chères tourmignisiennes, chers tourmignisiens,

Cela fait maintenant deux ans et demi que vous m’avez chargé de veiller sur notre village. Avec mon Conseil Municipal, et votre soutien, j’ai pu mener la tâche que vous m’aviez confiée.

En plus de la capacité à prendre des décisions qui relèvent de l’intérêt collectif, tout en cherchant à préserver l’intérêt privé, la  fonction de maire demande des compétences très hétérogènes notamment en comptabilité et droit publics. Depuis juin 2005, c’est avec passion et beaucoup de satisfaction  que je me suis investi dans cette mission.

Chaque semaine vous êtes nombreux à me rendre visite pour m’aider et m’encourager dans ma démarche. Chaque semaine ma présence à la mairie m’a permis d’être à votre écoute pour que notre village puisse se développer dans un climat de sérénité. C’est dans ces moments privilégiés de rencontre avec vous, avec les associations, les seniors, les parents d’élèves, que j’ai puisé les ressources qui m’ont permis de préserver nos traditions et de lancer de nouveaux projets respectueux de notre identité.  Et c’est dans cet esprit que j’ai mis un point d’honneur à ce que toutes les personnes qui ont voulu me rencontrer se voient proposer un rendez vous dans les meilleurs délais. La fonction de Maire c’est aussi un service public.

J’ai toujours voulu que les tourmignisiens soient informés des projets de l’équipe municipale, c’est pour cette raison que j’ai instauré les séances du Conseil Municipal dans la salle des fêtes de la commune. C’est aussi cette dynamique que je veux défendre lors des nombreuses informations communales ou encore dans le bulletin municipal ou  même lors de mes vœux où j’expose les réalisations et les projets du village.

        L’enquête publique concernant le PLU de Tourmignies vient de s’achever. Lors de cette enquête j’ai tenu, même s’il ne s’agit pas d’un document du PLU, à ce que le document de travail que compte utiliser la DDE pour définir les zones inondables soit présenté aux habitants. Sur ce sujet je compte réunir l’ensemble des maires concernés par ces documents afin que les zones reprises dans celui-ci soient appréciées sans exagération, dans l’intérêt de notre village et des villages traversés par la Marque. Cette initiative a d’ailleurs été saluée par la Communauté de Communes du Pays de Pévèle, et nombreux sont les Maires qui m’ont déjà assuré de leur participation.

Ce Plan Local d’Urbanisme revêt une importance particulière pour notre village puisqu’il orientera  l’urbanisation de notre commune pour les 10 ans à venir. Je tiens ici à saluer le travail exemplaire du Comité de Pilotage du PLU qui nous a permis en deux ans de le porter jusqu’à ce stade. Ce travail m’a d’ailleurs valu d’être nommé représentant des Maires du département à la commission d’éligibilité des commissaires enquêteurs à la préfecture de Lille.

Les cinq années à venir seront importantes pour le développement de notre commune qu’il s’agisse du suivi du PLU, des zones d’expansion de crues sur Drumez ou sur le pont Tordoir, de la réfection des ponts à l’intérieur de notre village, du parc d’Assignies de Tourmignies, de la réfection de notre salle des fêtes…

J’ai beaucoup appris à vos côtés, aux côtés de mes adjoints et conseillers municipaux, mais aussi aux côtés de mes collègues Maires de la CCPP, Conseillers Généraux et Régionaux, c’est pourquoi, avec votre soutien et vos encouragements, et dans l’intérêt de notre magnifique village j’ai décidé de vous proposer de renouveler ma candidature aux fonctions de Maire.

Aussi, dans les jours à venir, aurai-je à vous présenter l’ensemble des personnes qui ont souhaité m’accompagner. 

  

Je vous présente à toutes et tous, tous mes vœux de bonheur pour cette nouvelle année 2008.

                                                

 

                                

mercredi, 16 mai 2007

Lancement du Mouvement démocrate au Zénith de Paris le 24 mai 2007

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dimanche, 14 janvier 2007

Législatives juin 2007

Retrouver l’actualité de la campagne

d’Alain Duchesne

pour la députation sur la 6ème circonscription du Nord

 

Et notamment ses vidéos en cliquant sur :

 

www.alainduchesne.org

11:50 Écrit par Alain DUCHESNE dans Bien-être, Développement et tradition | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : UDF, PS, UMP

samedi, 04 novembre 2006

Le travail une ressource ?

Pourquoi continuer à faire peser les charges sociales sur le travail ? Comment transformer l’emploi en ressource plutôt qu’en charge ? Comment lutter contre les déficits de nos comptes sociaux et encourager l’emploi ?

 

Notre système fiscal fait peser les charges sociales sur les salaires. Dans une telle configuration les entreprises en licenciant peuvent faire baisser substantiellement les charges salariales (salaires et cotisations sociales). En indexant les charges sociales sur les salaires nous  renforçons le poids de la variable « licenciement » dans la recherche du profit.

Pas étonnant (alors que l’on s’en indigne) de voir les cours des actions des groupes qui annoncent des plans de licenciement, monter après des licenciements.

En licenciant pour élever leur excédent brut d’exploitation*, les entreprises réduisent leur contribution aux organismes sociaux alors qu’au même moment la hausse du chômage qu’elles occasionnent génère une augmentation du déficit des organismes sociaux. (Effet ciseau).

Ce comportement logique et rationnel au niveau de l’entreprise (micro économique) en se généralisant conduit au niveau macro économique à l’augmentation du taux de chômage, à menacer notre système de couverture sociale et à élever l’endettement colossal de notre pays (1180 milliards estimé en 2007 !).

Nous sommes face à « un effet ciseau » auxquels les gouvernements n’ont pas  répondu. Il est de la responsabilité des gouvernements de réguler les comportements individuels des entreprises  lorsque ceux-ci conduisent à un sous optimum  économique et social.

Dans cette affaire ce ne sont pas les entreprises qu’il faut brimer mais bien l’Etat qui en faisant supporter aux salaires les charges sociales a mis en place un système fiscal préjudiciable au fonctionnement de notre économie. Il est du devoir des gouvernements de proposer d’urgence un système alternatif.

Le groupe centriste, UDF, propose de faire peser les charges sociales sur l’excédent brut d’exploitation (profit). Dés lors, les licenciements généreront une moindre baisse des charges salariales (ici seuls baisseront les salaires versés). De plus les bénéfices réalisés obligeraient l’entreprise à verser davantage de charges salariales. Dans ce cas les entreprises qui licencient et enregistrent davantage de profits contribueront davantage à la couverture sociale. Nous rompons « l’effet ciseau » cela réduira les recours aux licenciements et surtout permettra de rétablir en partie les comptes des organismes sociaux.

Aujourd’hui les entreprises qui ont une forte intensité en travail humain contribue davantage à réduire le besoin de financement de notre couverture sociale. Au même moment ces entreprises contribuent plus que d’autres (faible intensité en travail) à notre protection sociale. Nous nous devons de corriger cette injustice en faisant supporter les charges sociales à l’EBE. Avec un tel système nous réduisons le coût du travail, nous renforçons la compétitivité des entreprises, car nous transformons des charges quasi fixes en charges plus variables. C’est là un gage de compétitivité supplémentaire pour nos entreprises. Avec cette proposition on encourage un comportement plus sociétale de la part de nos entreprises.

La proposition du groupe centriste est ainsi à la source de gains de compétitivité, d’emplois, permet de lutter contre le déficit des organismes sociaux et contribue à la baisse de notre endettement.

 

 

*                  Production (Chiffre d’affaires)

-           Consommations intermédiaires (fournitures)

              -----------------------------------------------

=                         Valeurs ajoutées

-                                     Salaires

-                             Cotisations sociales

-                               Impôts et taxes

               ------------------------------------------------

 =         Excédent brut d’exploitation (bénéfices, profits)*

vendredi, 13 octobre 2006

Le budget 2007 et l'endettement de la France

                  Le budget présenté par le gouvernement est annoncé comme une prouesse car il devrait permettre, avec l’hypothèse d’un taux de croissance de 2,3 % en 2007, de ramener le taux d’endettement de l’Etat à 63,6 % du PIB (chiffre INSEE). Si le gouvernement suit cette ligne se sera la première fois depuis son arrivée qu’il baissera ce ratio.

Le PLF (Projet de Loi de Finance) est construit autour d’un déficit de 41,6 milliards d’euros contre 42,7 milliards en 2006 et 43,5 milliards en 2005. Cela veut dire qu’annuellement les recettes de l’Etat ne suffisent pas à satisfaire ses dépenses. En 2007 les dépenses auront augmenté de 0,8 % (selon le PLF). (Malgré la suppression de 15 000 postes de fonctionnaires dont la moitié dans l’éducation soit trois fois plus qu’en 2006). Rappelons également que dans les dépenses annuelles de l’Etat sont comptabilisées les remboursements de la dette (plus de 15 % des dépenses, ce qui correspond à nos impôts sur les revenus). Dans ces conditions vous comprendrez avec moi que l’endettement en valeur ne peut pas diminuer. Au contraire il ne fait qu'augmenter.

La baisse du taux d’endettement qui est mesuré par : Endettement / PIB se comprend par le fait que l’endettement s’est élevé moins vite que la croissance.

Selon le ministère des finances le PIB de la France devrait atteindre1783 milliards pour 2006.

Dans ces conditions la dette publique devrait s’établir à environ :

      1152 milliards en 2006, soit 64,6 % du PIB de la France.

Selon le ministère des finances le PIB de la France devrait être de 1 856 milliards en 2007. Dans ces conditions la dette publique devrait s’établir à environ :

      1180 milliards en 2007 si on respecte le ratio de 63,6 % du PIB de la  France.

Si le ratio d’endettement était resté stable par rapport à 2006 nous aurions un endettement de 1198 en 2007 (soit 0,646 . 1856). La baisse de 1 % du ratio d’endettement nous permet d’éviter 18 milliards de dette supplémentaire.

Conclusion : La dette décélère mais reste plus importante qu’au début du quinquennat. Au total la hausse de la dette sur ces cinq ans aura était de 246 milliards d'euros ! Le taux de prélèvements obligatoires aura  augmenté passant de 43,1 % du PIB en 2002 à 43,7 % en 2007 (selon le PLF présenté par le gouvernement). Pour rappel : les prélèvements obligatoires concernent tous les impôts et les cotisations sociales versées. Les ponctions de l’Etat sur la richesse ont été de plus en plus importantes durant ces cinq dernières années.

Jacques Chirac soutenu par l'UMP nous avait annoncé la baisse des impôts sur le revenu de 30 %. Nous avions annoncé que cela obérerait notre croissance et que cela était intenable financièrement (voir ma note sur : La baisse des impôts était-elle souhaitable ? : archives sur ce blog).

Le gouvernement n’a pas pu mener la politique qu’il avait annoncée car la conjoncture n’était pas propice. Cette politique aura été très dommageable pendant ce quinquennat. Le chômage aura dépassé à certains moments plus de 10 %.

Ce gouvernement comme nous l’avions annoncé a fait croire aux français qu’il allait mener une politique de réduction fiscale volontariste, (politique inadaptée en période de ralentissement et de faible confiance des agents économiques).

C’était faire preuve d’une méconnaissance des fonctionnements réels de l’économie, 

 à moins qu’il ne s’agisse là que de manœuvres électoralistes. A vous de choisir !